- Poste : Mission d’approfondissement de l’histoire des spahis.
- Employeur : Ministère des Armées et de la Défense, Armée de terre, 1er régiment de spahis – Valence (Drôme/26).
- Offre : stage conventionné de 6 mois.
- Date de début du stage : septembre 2020.
EMPLOYEUR & CONTEXTE : Le 1er régiment de spahis est une unité de l’Armée de terre, appartenant à la cavalerie blindée et spécialisée dans la reconnaissance. Le régiment est basé à Valence depuis 1984 et fait partie de la 6e brigade légère blindée de Nîmes. Il rassemble environ 800 militaires. Le régiment est composé de 8 unités ou escadrons : trois unités de reconnaissance sur AMX10RCR, deux plus légères d’éclairage et d’investigation, sur véhicule blindé léger (VBL), ainsi qu’une unité de commandement et de logistique pour les soutenir. Enfin, deux escadrons de réserve, rassemblant les militaires réservistes de la Drôme et de l’Ardèche, complètent l’ordre de bataille du régiment. Le régiment participe à tous les engagements extérieurs et intérieurs de l’Armée de terre.
POSTE & MISSIONS : Sur le plan patrimonial, plusieurs chantiers sont en cours et nécessitent un travail sur le long terme pour lequel un renfort spécialisé serait le bienvenu.
Mission principale :
- Approfondissement de l’archivage, en particulier référencement et numérisation des documents, à fins d’ouverture d’une salle de lecture ou de mise à disposition d’archives au profit des familles et des étudiants. Il s’agit donc de créer les conditions techniques et légales de cette ouverture afin que le régiment gagne une place de référence crédible dans le domaine des spahis. Cette démarche doit se faire en liaison avec le Service historique de la Défense (SHD) à Vincennes.
- Un ouvrage majeur doit aussi être lancé : il s’agit du recueil du témoignage des spahis encore vivants ayant participé aux guerres ou opérations du régiment. Ce projet audio et texte (enregistrement et retranscription des témoignages) a vocation à conserver les souvenirs et anecdotes des anciens avant que ceux-ci ne disparaissent. Cette démarche devrait aussi être menée au sein des militaires d’active et de réserve. Cela devrait nous permettre de disposer d’une bibliothèque de souvenir pour chacune des opérations.